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[pl_raw] [pl_tabs][pl_tabtitlesection type= »tabs »] [pl_tabtitle active= »yes » number= »1″]Question écrite n°9168 publiée au JO le 06/11/2012 [/pl_tabtitle] [pl_tabtitle number= »2″]Pas de réponse pour le moment[/pl_tabtitle] [/pl_tabtitlesection] [pl_tabcontentsection] [pl_tabcontent active= »yes » number= »1″] M. Gilbert Sauvan attire l’attention de Mme la ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l’exclusion, sur les difficultés connues par les malvoyants depuis l’arrêté du 4 mai 2012 portant approbation de l’avenant n° 6 à l’accord national relatif à la fixation d’objectifs de délivrance de spécialités génériques.

En effet, ces personnes reconnaissent souvent leurs médicaments par leur couleur et ont du mal à lire leur nom sur leurs boîtes. Jusqu’à l’arrêté précité, le médecin traitant mentionnait sur l’ordonnance « personne malvoyante, pas de génériques » et les pharmaciens tenaient compte de cette observation. Or, aujourd’hui, la réglementation rigidifie les conditions d’attribution des médicaments princeps et les pharmaciens ne font plus de distinctions en fonction des handicaps des patients.

Les malvoyants ont le choix entre prendre les génériques pour bénéficier du tiers-payant mais en prenant le risque de ne pas reconnaître leur médicament ou d’avancer les frais pour pouvoir avoir un princeps.

Pour les personnes en situation de handicap, il est souvent compliqué de payer ses médicaments et d’attendre le remboursement ultérieur par sa caisse d’assurance maladie.

Il lui demande donc dans quelle mesure la situation particulière des malvoyants pourrait être prise en compte pour la délivrance de médicaments princeps.

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